Florence Schulmann pousse son premier cri à Bergen-Belsen trois semaines avant la libération du camp de concentration par l’armée britannique. Rescapée sans souvenirs, elle est une enfant hantée: tous les soirs, blottie dans son lit, elle entend ses parents pleurer de l’autre côté de la cloison. De leur traumatisme, elle ignore tout – la perte d’un premier fils dans d’effroyables circonstances à Brzeziny, la liquidation du ghetto de ód, leur déportation à Auschwitz puis leur transfert dans deux camps distincts jusqu’à leurs retrouvailles inespérées. C’est à l’adolescence, à l’occasion d’un voyage en Israël où les gens se bousculent pour la rencontrer, que Florence comprend qu’elle n’est pas une jeune fille comme les autres.
À quatre-vingts ans, elle accepte enfin de raconter, car elle sait que les mots sauvent. Pour ses petits-enfants et les générations suivantes.
Un récit intense et émouvant, une nouvelle pierre nécessaire pour le mur de la mémoire, qui pose des questions essentielles: Peut-on naître dans les enfers, en échapper, et par la suite être heureux? Quentin Girard, Libération.
Une histoire incroyable, bouleversante. TV5 Monde.
À quatre-vingts ans, elle accepte enfin de raconter, car elle sait que les mots sauvent. Pour ses petits-enfants et les générations suivantes.
Un récit intense et émouvant, une nouvelle pierre nécessaire pour le mur de la mémoire, qui pose des questions essentielles: Peut-on naître dans les enfers, en échapper, et par la suite être heureux? Quentin Girard, Libération.
Une histoire incroyable, bouleversante. TV5 Monde.
