Une enquête kaléidoscopique qui révèle l’héritage d’un vécu enfoui, et les effets dévastateurs du non-dit.
Vanessa Springora ne se situe ni dans le registre de la vengeance ni dans celui du ressentiment, mais plutôt du côté du partage et de la transmission. C’est la démarche d’affrontement du réel d’une mère qui veut transmettre à son fils comment elle a pu prendre son nom, désormais le sien. Laure Adler, Les Inrockuptibles.
Un style d’une lucidité transperçante quand l’autrice plonge en elle-même, astringent quand elle brosse le portrait de son père, vif quand elle se glisse dans d’autres peaux pour combler les failles d’un passé qui se dérobe. Élise Lépine, Le Point.
Patronyme se révèle aussi une oraison funèbre et un poignant texte de pardon.
Raphaëlle Leyris, Le Monde.
