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Rien n'est trop beau
672
Date de parution: 
29/08/2012
EAN : 
9782253164272
Editeur d'origine: 
Presses de la Cité

Rien n'est trop beau

7,90€

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Lorsqu'il fut publié en 1958, Rien n’est trop beau provoqua l'engouement de millions de lectrices américaines. Elles s'identifièrent à ces jeunes secrétaires venues d'horizons différents, employées dans une grande maison d'édition new-yorkaise, dont les rêves et les doutes reflétaient ceux de toute une génération de femmes. Si la ville semble leur offrir d'infinies possibilités professionnelles et amoureuses, chacune – l’ambitieuse, la naïve, la divorcée…- doit se battre avec ses armes pour se faire une place dans un monde d'hommes.

Un roman passionnant et édifiant sur ce que fut la vie de ces femmes qui allaient finalement révolutionner ce que l’on n’appelait pas encore la condition féminine. Florence Dalmas, Le Dauphiné libéré.

Ce récit peut se lire soit comme un roman un peu désuet, mais plein de charme, soit comme le document d’une époque. Dans un cas comme dans l’autre, on se régale. Pascale Frey, Elle.

Les coups de coeur des libraires

L'avis de la Fnac.

Rien n'est trop beau !
Nous suivons ici les vies de plusieurs femmes, secrétaires dans une maison d'éditions et tout droit sorties de la série "mad men", dans un roman édité pour la première fois en 1958 et qui décris avec brio le quotidien et les rêves des jeunes femmes à cette époque. Une oeuvre passionnante !

Ludivine

Une petite gourmandise.
Le style des années 50, l'effervescence des quartiers de Manhattan,l'émancipation fémine, tout est réuni dans ce roman de Rona Jaffe publié pour la première fois en 1958. Retranscrit dans le contexte contemporain, vous tomberiez au beau milieu d'une scène de Sex and the city.

Anne

Rien n'est trop beau.
Un savoureux mélange entre Mad Men et Sex and the City, le tout dans le milieu de l'édition. Publié dans les années 1950, le roman de Rona Jaffe est enfin disponible en France. Un livre pétillant,drôle, à s'offrir entre copine !

Gaelle

Les derniers avis

3
Dans les années 50, rien ne paraissait plus beau aux jeunes américaines que de monter à New York pour y trouver une situation, et surtout... un mari ! Caroline, Gregg, April ou encore Mary Agnes sont de ces toutes jeunes femmes venues travailler en tant que secrétaires dans une maison d'édition, où elles vont chacune à leur manière lutter pour se faire une place. Impossible de ne pas penser à Mad Men, l'ambiance fébrile de New-York est admirablement restituée et les héroïnes très attachantes. Les hommes en revanche n'ont pas le beau rôle, entre les patrons aux mains baladeuses, les goujats, les timides, les poltrons, les sagouins, tous y passent entre lampées de whisky et mégots de cigarettes. Publié en 1958, l'ouvrage, qui a alors connu un très grand succès, est beaucoup moins léger qu'il n'y parait car les histoires de ces jeunes femmes, naïves ou ambitieuses, amoureuses et/ou désespérées, mais surtout toutes immensément fragiles, sont teintées d'une grande tristesse ; même si j'avais grand mal au début à retenir qui était qui, ces quelques 600 pages ont été dévorées avec beaucoup de plaisir.
3
Tout commence en janvier 1952, le 2 janvier pour être précis. Caroline Blender débarque dans l’immeuble des Editions Fabian. Elle y a été engagée comme secrétaire et c’est son premier jour de travail. Quelques temps auparavant, l’homme qui devait l’épouser (un certain Eddy) l’a quittée et elle est prête à tout pour se changer les idées. Aux Editions Fabian, elle va faire la connaissance de Marie-Agnès ; de Brenda, d’April Morrison, de Gregg et de Barbara Lemont. April Morrison est arrivée 4 jours plus tôt à New York. Elle voudrait être actrice mais l’argent donné par ses parents est insuffisant pour vivre et courir les castings. Elle se fait donc employée par les Editions Fabian. Gregg est la secrétaire attitrée de Miss Farrow (une directrice d’éditions peu travailleuse et chef de Caroline). Elle vient de Dallas. Enfin Barbara tape des articles du magasine « Femmes d’Amérique ». Elle vit avec sa mère et sa fille de un an. A part leur emploi aux Editions Fabian, ces 4 jeunes femmes ont un point commun : elles cherchent l’amour et rêvent de mariage Car tel est ce que l’on attend d’une jeune femme de 20 ans dans le New York des années 50. Le travail de la femme doit être une simple occupation, en attendant que le mariage ne les délivre des contingences matérielles et qu’elles se reconvertissent dans un nouvel « emploi » : mère au foyer. On suit dans ce roman l’histoire de ces 4 jeunes femmes toutes aussi attachantes. Mon avis J’ai bien aimé ce livre même s’il a suscité en moi un peu de tristesse. En effet j’ai souffert avec chacune de ces jeunes filles naïves qui, confrontées à la réalité, se voient obligées d’abandonner leurs rêves, de changer leur personnalité .Elles ont au début deux réactions différentes. Certaines se plient inconsciemment à la réalité tandis que d’autres dépriment en tentant de jouer le jeu. Quid des hommes vous demandez vous ? Ils ont suscité en moi 2 réactions. Les plus jeunes m’ont donnés des envies de meurtres, tellement ils sont décrits comme imbus d’eux-mêmes, égoïstes, à la limite de la rustrerie. Ils ont pour point commun d’utiliser la naïveté des femmes qui les aiment. Les hommes plus âgés, (à par un) sont beaucoup plus à l’écoute et ils sont « gentils » avec les femmes…. ils donnent envie de les rencontrer. N’y aurait-il de salut qu’avec des hommes plus âgés ? J’ai également apprécié le style de l’auteur, assez humoristique : jugez plutôt par vous-même en lisant les quelques citations ci-dessous. Citations : « Times Square à l’heure du déjeuner c’est le Carnaval. Les manteaux d’hiver dissimulent bien des secrets : défauts dans les silhouettes, fautes de goût, mais la chaleur de l’été révèle tout. » « L’avenir, se dit-elle, dépend de la chance et des autres. Quand on a eu une vie protégée, on n’arrive même pas à imaginer tout ce qui peut réellement nous arriver. » Elle ne savait pas que l’amour pouvait être cela/ douter de soi-même et s’accrocher, être tantôt réconfortée, tantôt perdue suivant l’humeur de l’homme que l’on aimait. « Les fêtes dans une grande ville ont ceci de pénible que c’est une période ou tout le monde se sent contrait d’être heureux. »