Un, deux, on va jouer à un jeu
Tout commence par une innocente comptine que chantent les enfants lorsqu’ils jouent à cache-cache…
Trois, quatre, je vais te battre comme plâtre
… pour soudain virer au cauchemar…
Cinq, six, il faut que le jeu finisse.
… et réveiller le souvenir d’un passé sanglant.
Après le succès d’Octobre, le créateur danois de la célèbre série télévisée The Killing revient avec un scénario fracassant qui confronte le duo d’enquêteurs Mark Hess et Naia Thulin à l’une des affaires les plus complexes et les plus glaçantes de leur carrière.
Psychologie subtile des personnages, dialogues ciselés, rythme palpitant: Søren Sveistrup a trouvé la formule redoutée contenant tous les ingrédients propices aux insomnies. Marie Rogatien, Le Figaro magazine.
Un deuxième coup de maître, dense et angoissant, qui se dévore intensément. Katia Leduc, librairie L’Embarcadère (Saint-Nazaire), Page des libraires.
Traduit du danois par Caroline Berg.
Tout commence par une innocente comptine que chantent les enfants lorsqu’ils jouent à cache-cache…
Trois, quatre, je vais te battre comme plâtre
… pour soudain virer au cauchemar…
Cinq, six, il faut que le jeu finisse.
… et réveiller le souvenir d’un passé sanglant.
Après le succès d’Octobre, le créateur danois de la célèbre série télévisée The Killing revient avec un scénario fracassant qui confronte le duo d’enquêteurs Mark Hess et Naia Thulin à l’une des affaires les plus complexes et les plus glaçantes de leur carrière.
Psychologie subtile des personnages, dialogues ciselés, rythme palpitant: Søren Sveistrup a trouvé la formule redoutée contenant tous les ingrédients propices aux insomnies. Marie Rogatien, Le Figaro magazine.
Un deuxième coup de maître, dense et angoissant, qui se dévore intensément. Katia Leduc, librairie L’Embarcadère (Saint-Nazaire), Page des libraires.
Traduit du danois par Caroline Berg.
