«À la porte de Gentilly, en venant de la gare, on n’avait pas vu de porte du tout, rien de rien, pas la moindre casemate, quelque chose, une sorte de monument au moins, une borne qui aurait marqué la limite, un peu comme une clôture de piquets et de barbelés entre les prés.»
Fille de paysans, Claire monte à Paris pour étudier. Elle n’oublie rien du monde premier et apprend la ville où elle fera sa vie. Après Les Derniers Indiens et L’Annonce, Les Pays constitue le dernier volet d’une trilogie sur un parcours, celui d’une vie à chercher sa place.
Une écriture organique, silencieuse, têtue et fraîche, rêche et souple comme l’herbe qui pousse. Ce huitième roman confirme que Marie-Hélène Lafon est un écrivain de haut rang. Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire.
Marie-Hélène Lafon raconte, en des pages superbes, à la lucidité empreinte d’une sourde énergie, un monde qui s’en va. Un monde fait de silence rugueux, où les mots ne sont prononcés que s’ils servent à dire des choses utiles mais jamais lorsqu’il faut se raconter soi. François Busnel, L’Express.
Fille de paysans, Claire monte à Paris pour étudier. Elle n’oublie rien du monde premier et apprend la ville où elle fera sa vie. Après Les Derniers Indiens et L’Annonce, Les Pays constitue le dernier volet d’une trilogie sur un parcours, celui d’une vie à chercher sa place.
Une écriture organique, silencieuse, têtue et fraîche, rêche et souple comme l’herbe qui pousse. Ce huitième roman confirme que Marie-Hélène Lafon est un écrivain de haut rang. Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire.
Marie-Hélène Lafon raconte, en des pages superbes, à la lucidité empreinte d’une sourde énergie, un monde qui s’en va. Un monde fait de silence rugueux, où les mots ne sont prononcés que s’ils servent à dire des choses utiles mais jamais lorsqu’il faut se raconter soi. François Busnel, L’Express.
