Albin Dumontel coule des jours tranquilles dans son manoir de la campagne limousine. Dans cet héritage pieusement conservé, le vieil homme entretient le souvenir de ses deux épouses défuntes. Mais, chaque été, il se doit de sacrifier à un rite bien établi: l’irruption de sa famille. Deux enfants et cinq petits-enfants viennent ainsi troubler la sérénité des lieux. Sous les amabilités et les bons sentiments, les rivalités percent. La réussite des uns est insupportable aux faillites des autres. Chacun défend son pré carré et nourrit, dans son coin, son petit secret: un amant, des difficultés financières, une orientation sexuelle… Lorsque la belle-fille d’Albin aborde la question de la succession, les masques tombent et les clans se forment.
En décrivant ce tableau d’une comédie humaine, Jean-Paul Malaval fait preuve d’un sens psychologique aigu et d’une approche très fine de ses personnages. L’Auvergnat de Paris.
En décrivant ce tableau d’une comédie humaine, Jean-Paul Malaval fait preuve d’un sens psychologique aigu et d’une approche très fine de ses personnages. L’Auvergnat de Paris.
